« Intervention rapide après le décès de mon père. Équipe très respectueuse, souvenirs mis de côté, logement rendu impeccable. Rachat des meubles anciens en prime. »
— Marie L.
Débarrasser une maison à Saint-Régis-du-Coin demande de connaître le terrain : village de Loire de 408 habitants, rattaché à CC des Monts du Pilat. L'habitat y est surtout composé de corps de ferme, granges, maisons en pierre et hameaux dispersés, ce qui conditionne notre organisation : volume à prévoir, accès des véhicules et nombre de manutentionnaires.

Quelques adresses où nous intervenons à Saint-Régis-du-Coin : route de chaussitre, route de la rouchouse, route de la croix de caille, route de malconnière et place de l'église. Dans les voies les plus étroites, nous travaillons avec un petit utilitaire et des rotations.
Commune rurale (environ 20 hab./km²), Saint-Régis-du-Coin compte beaucoup de dépendances : granges, hangars, greniers et caves, souvent très chargés après plusieurs générations. Membre de CC des Monts du Pilat, la commune dépend de ses déchèteries et points de collecte, que nous utilisons pour la filière légale des encombrants.
« Intervention rapide après le décès de mon père. Équipe très respectueuse, souvenirs mis de côté, logement rendu impeccable. Rachat des meubles anciens en prime. »
— Marie L.
« Cave et grenier vidés après 30 ans d'accumulation. Tri méthodique, rien de cassé, balayage nickel. Merci Steffy pour le suivi. »
— Nicolas B.
« Maison de famille vidée en deux jours seulement. Ils ont trié les papiers importants, mis les photos de côté, et racheté la vieille armoire lorraine. Impeccable. »
— Isabelle P.
« Équipe soudée, matériel adapté, protection des sols dans l'escalier. On voit qu'ils font ça depuis longtemps, c'est carré. »
— Patrick H.
« Je pensais devoir tout jeter, ils ont sauvé de la vaisselle ancienne et un buffet Henri II en le rachetant. Contente d'avoir appelé eux. »
— Corinne F.
« Excellent contact avec Steffy, très à l'écoute. Le chantier a duré une demi-journée de moins que prévu, très pro. »
— Thierry K.